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La presse grand public (suite) |
![]() Science et Vie - N° 967 - avril 1998 - Pierre ROSSION
Une affaire
de lampleur de celle du sang contaminé risque-t-elle déclater
bientôt ? La vaccination contre lhépatite B entraîne
des effets secondaires souvent redoutables, dont les cas se multiplient. En 1994, le ministère de la Santé engageait lensemble de la population française à se faire vacciner contre lhépatite B, lobjectif étant déradiquer le virus. Aujourdhui encore, des publicités à lusage des médecins incitent à la vaccination des bébés, celle par exemple des laboratoires SmithKline Beecham. Or, il ne se passe pas de jours sans que des patients vaccinés se plaignent deffets secondaires, dont certains sont graves. Notamment, le syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique qui se traduit par une paralysie progressive des membres ; elle évolue souvent de façon favorable, mais exige fréquemment une hospitalisation.
Comme celui
du sida, le virus de lhépatite B se transmet par le sang
et les relations sexuelles. Il entraîne
une grave maladie qui, une fois sur mille, évolue en hépatite
fulminante, laquelle nécessite durgence une transplantation
du foie, faute de quoi lévolution est fatale. Le vaccin
protège efficacement contre la maladie et sauve chaque année
des milliers de vies dans le monde. Pesant ses mots, le Dr Jakubowicz ajoute : « On ne peut plus douter de la réalité et de la diversité des effets secondaires du vaccin. Mais faute détudes épidémiologiques récentes et exploitables, il est impossible de connaître la fréquence exacte des accidents. Et le médecin conclut : « Il faut sattendre à voir éclater une affaire de lampleur du sang contaminé ».
Or, fait étrange,
lAgence du médicament (organisme chargé de la surveillance
des accidents liés aux médicaments) na répertorié
que 852 accidents depuis 1998, cest-à-dire beaucoup moins
statistiquement que le REVAHB. « Il est évident quon
minimise le problème pour ne pas affoler la population »,
soutient le Dr. Jakubowicz.
En revanche,
quand le lien entre la vaccination et les symptômes observés
ne peut être scientifiquement établi, on fait appel au
critère dimputabilité extrinsèque,
fondé, lui, sur les connaissances bibliographiques. Ces données
sont côtés selon trois niveaux standard (B1, B2, B3), auxquels
sajoute un quatrième, facultatif, le niveau B0. Par exemple,
on attribue le niveau B3 quand les effets secondaires du vaccin ont
été décrits de nombreuses fois dans la littérature
scientifique. Le niveau B2 est accordé lorsquils ont été
rapportés deux fois. Le niveau B0 est décerné quand
toutes les recherches bibliographiques se sont révélées
négatives (ce score est évidemment exceptionnel).
Pour quelle
raison ? Interrogé, le Pr Jean-Louis Imbs (Directeur du centre
régional de pharmacovigilance de Strasbourg), chargé dune
étude visant à mettre en évidence les risques potentiels
de la vaccination contre lhépatite B, répond : «
si lédition 1996 a été modifiée, cest
parce que nous avons observé chez des patients atteints de sclérose
en plaques une poussée de la maladie après
la vaccination. En revanche, nous navons pas pu lier la survenue
de la maladie au vaccin. Cependant, la question reste posée,
car il est impossible déliminer tout risque. Mais, avant
de remettre en question une vaccination qui sauve des milliers de vies
humaines, nous aurons besoin dinformations objectives
». ![]() Le Télégramme 09/01/1999 http://www.bretagne-online.tm.fr Les ventes de vaccins contre lhépatite B se sont effondrées en France depuis le début de la polémique sur les dangers potentiels de ce vaccin et depuis la suspension de cette vaccination en milieu scolaire, décidée par le secrétaire dEtat à la santé, Bernard Kouchner. Selon les chiffres communiqués vendredi par le secrétariat dEtat à la Santé, la baisse de confiance des Français à légard de cette vaccination a débuté à la rentrée scolaire, septembre étant traditionnellement un mois « à vaccinations ».
En septembre 1997, les ventes de vaccin contre lhépatite B avaient été les meilleures de lannée : 1.032.594 vaccins vendus. Mais en septembre 1998, les ventes ont plafonné à seulement 425.300. elles se sont effondrées au cours des trois derniers mois de lannée (245.000 vaccins vendus en octobre, 209.000 en novembre et seulement 225.000 en décembre). En 1997, il sétait vendu 660.000 vaccins contre lhépatite B en octobre, 569.000 en novembre et 893.000 en décembre.
Cet effondrement est la conséquence directe des soupçons, émanant notamment dassociations, qui ont pesé récemment sur ce vaccin, laissant entendre quil pourrait être lélément déclencheur de scléroses en plaques, ainsi que de la suspension décidée par M. Kouchner en vertu du « principe de précaution ». ![]() Libération - 13/3/2000 - Eric Favereau Le professeur Bernard Begaud, directeur du laboratoire de pharmacovigilance de luniversité de Bordeaux, est lun des meilleurs experts français dans la surveillance des médicaments. Il est également vice-président de la commission nationale de pharmacovigilance de lAgence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Les grandes études de surveillance des effets secondaires de la vaccination contre lhépatite B ont été menées dans son laboratoire.
- Est-ce
une bonne décision de ne pas reprendre la vaccination dans les
collèges ?
- Dune
certaine façon, cest la fin de la vaccination de masse
sur lhépatite B ?
- Cest-à-dire
?
- Vous
avez même montré que pour un adulte sans risque, le bénéfice
de la vaccination nétait pas si évident
- Que
pensez-vous de la vaccination systématique des nourrissons ?
- Cette
politique de vaccination de masse a-t-elle été une erreur
?
- Que
diriez-vous de lattitude des industriels du vaccins ?
- Ce
qui a été le cas ?
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![]() Le Figaro - 10/3/2000 - Dr Martine Perez Dr
Martine Perez
![]() Le Progrès - 11/3/2000 - Christine Cognat Les autorités sanitaires ont décidé de prolonger les mesures prises en 1998 par Bernard Kouchner, cest-à-dire de réserver la vaccination aux nourrissons et aux personnes à risque.
Pour la première
fois, lAgence française de sécurité sanitaire
des produits de santé, (AFSSAPS) vient de reconnaître,
à la lumière des dernières études réalisées,
que « lexistence dun risque faible datteintes
démyélinisantes ou daffections auto-immunes associées
au vaccin contre lhépatite B ne peut être exclue,
notamment chez certaines personnes présentant des facteurs de
sensibilité particuliers ». En revanche, aucun cas na
été retrouvé chez 1,8 million de nourrissons vaccinés.
![]() LExpress du 08/10/1998 - Vaccin antihépatite B (suite) LEXPRESS.fr - Samedi 18 mars 2000 - http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/hepatite/Dossier.asp Annie Kouchner Comme lExpress le révélait le 23 avril dernier, non seulement la vaccination de masse ne simpose pas, mais aussi elle peut être dangereuse. On ne va donc plus vacciner que les populations à risque. Des études scientifiques conduites en France et en Grande-Bretagne démontrent, pour la première fois, que le vaccin contre lhépatite B pourrait être à lorigine, chez ladulte, d »une augmentation de troubles neurologiques conduisant à la sclérose en plaques », comme le confirme un spécialiste. Le secrétaire dEtat à la Santé, qui avait initié ces enquêtes, en avril dernier, vient donc den tirer les conclusions : la France, pays de très faible endémie, cesse de vacciner à tout va. Lhépatite B est une maladie sexuellement transmissible et peut se contracter aussi, chez les toxicomanes, lors de léchange de seringues souillées. Sont donc suspendues les vaccinations de masse auprès des collégiens, dont on estime quils ne sont pas à lâge des premiers rapports sexuels et des contacts avec la drogue. On sursoit ainsi à une vaccination qui, contrairement à ce que laissait entendre le matraquage publicitaire des industriels, nétait, de toute façon, pas obligatoire. Le vaccin ne devrait pas, non plus, être recommandé aux adultes (à lexception des professionnels de la santé, pour qui il est indispensable, en regard des risques encourus), car il pourrait léser leur myéline, la gaine des nerfs. Cette dégénérescence est le premier symptôme de la sclérose en plaques, une maladie grave, invalidante et que lon ne sait pas guérir. Officiellement, plus de 300 cas de démyélinisations aiguës imputables au vaccin ont été recensées en France, parmi eux un petit nombre dadolescents. La myéline se formant tardivement au cors du développement, seuls les petits enfants, âgés de moins de 5 ans, ne courent aucun danger : les pédiatres peuvent continuer de proposer cette vaccination. Elle est dailleurs bénéfique aux nouveau-nés dont la mère est infectée par le virus. Mais tous les problèmes ne sont pas résolus. Il faut à présent élucider lorigine de maladies auto-immunes (dues à un dérèglement des défenses de lorganisme) et hématologiques dont se plaignent les victimes de la vaccination contre lhépatite B. Les expertise sont en cours.
![]() ALTERNATIVE SANTE - LIMPATIENT - Février 2001 - N° 275 - Régis Pluchet Ces thèses confirment bien les très nombreux effets secondaires du vaccin contre lhépatite B. Lune dentre-elles va même jusquà remettre en cause son obligation ! Audacieux pour des études qui ont la caution de professeurs de renom.
Depuis cinq
ans, au moins seize thèses de doctorat en médecine et
un mémoire de fin détudes de neurologie) ont été
consacrées aux effets secondaires du vaccin hépatite B.
Ces études, qui allient un travail de recherche à lobservation
de différents cas, représentent un apport considérable
pour mieux cerner les effets (et les méfaits) de ce vaccin. Réalisées
dans les hôpitaux de plusieurs grandes villes 5amiens, Bordeaux,
Lillie, Limoges, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Paris, Reims,
Rennes, Toulouse), elles montrent que les mêmes problèmes
se retrouvent dans toute la France.
![]() Hépatite B : la justice condamne le vaccin LE FIGARO - Vendredi 4 Mai 2001 (N° 17 645) - page éditoriale
Le dossier
très controversé du vaccin contre lhépatite
B vient de connaître un nouveau rebondissement judiciaire. La
cour dappel de Versailles a en effet estimé quil
existait un lien de causalité entre ce vaccin et certains cas
de sclérose en plaques. Le tribunal a condamné le laboratoire
Smithkline Beecham, deuxième fournisseur du vaccin sur le marché
français derrière Aventis Pasteur, à indemniser
deux femmes victimes de la sclérose en plaques, une terrible
affection neurologique. - Un fabricant du
vaccin condamné.
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Le vaccin
contre lhépatite B peut-il provoquer des maladies neurologiques,
et en particulier une sclérose en plaques, chez certaines personnes
? La justice vient de prendre position une nouvelle fois dans ce dossier
épineux qui alimente la controverse depuis près de cinq
ans. Mercredi soir, la chambre civile de la cour dappel de Versailles
a estimé quil existe un lien de causalité entre
le vaccin Engerix B et certains cas de sclérose en plaques. La
cour a condamné le laboratoire Smithkline Beecham (aujourdhui
fusionné avec le groupe Glaxo Smithkline ), le deuxième
producteur de ce vaccin derrière Aventis Pasteur, à indemniser
deux femmes victimes de cette redoutable affection neurologique.
Le virus de lhépatite B se transmet essentiellement par le sang et les relations sexuelles. Entre 65 % et 80 % des personnes contaminées ne présentent aucun symptôme et les autres souffrent dun ictère ou « jaunisse ». Dans la majorité des cas, la guérison suit linfection aiguë. Mais pour 10 % des personnes infectées, la maladie devient chronique avec comme corollaire un risque permanent de contagiosité et dévolution vers la cirrhose et le cancer. Existe également des formes rares, dites hépatites fulminantes, aboutissant au décès en quelques jours. Le nombre de personnes qui se contaminent chaque année en France par lhépatite B nest pas connu. Cette maladie sévit sous forme épidémique dans certains pays dAfrique et DAsie.
La sclérose en plaques est une maladie neurologique qui touche 50 000 personnes en France. Elle débute le plus souvent entre 25 et 35 ans et se manifeste dabord, sous forme de poussées par des symptômes très variés (altérations de la marche, troubles de la vision, douleurs des extrémités des membres, paralysie transitoire ) plus ou moins régressifs. Au fil des années ,un handicap progressif sinstalle. Lévolution est variable. Si 50 % des patients ont besoin dune canne pour marcher au bout de 15 ans après le début de la maladie, certains ne souffriront que dune forme bénigne et dautres dune forme très invalidante. La cause est inconnue, mais les symptômes sont la conséquence de la destruction de la gaine de myéline qui entoure les fibres nerveuses.
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![]() LE FIGARO - Vendredi 4 mai 2001 -Dr Catherine Petitnicolas
La saga de
la vaccination de masse contre lhépatite B démarre
en fanfare en France en juillet 1994. Le ministre délégué
à la Santé, Philippe Douste-Blazy à lépoque,
décide de lancer une vaste campagne en direction des nourrissons,
des pré-adolescents dès leur entrée dans le secondaire,
et plus globalement des adolescents, avec prise en charge du vaccin
par la Sécurité Sociale à 65 %. Mais très vite, les responsables de la pharmacovigilance, ceux qui surveillent les effets secondaires des médicaments et des vaccins, sont en état dalerte. Le professeur Lyon-Caen, neurologue à lhôpital de la Pitié-Salpétrière à paris signale une vingtaine de cas de maladies démyélinisantes - sclérose en plaques et polyradiculonévrites - apparues peu de temps après linjection des doses de vaccin. Une coïncidence étrange qui soulève des interrogations au sein de lAgence du médicament. Au 15 décembre 1994, on recense environ 240 cas neurologiques suspects. Cest peu par rapport au grand nombre de personnes déjà vaccinées, certes. Mais lenquête reste ouverte et les experts décident de modifier lintitulé des notices et du « Vidal », le grand dictionnaire des médicaments en y inscrivant une mise en garde vis-à-vis du vaccin pour les personnes atteintes de scléroses en plaques. Mais il faudra attendre un an, en novembre 1995, pour que les généralistes reçoivent un courrier davertissement allant dans ce sens.
Fort logiquement,
vu le grand nombre de personnes vaccinées en un temps record,
les premières notifications deffets secondaires proviennent
de lHexagone. Toute vaccination ayant pour fonction de stimuler
le système immunitaire, il est licite de se poser la question
de savoir si elle ne peut pas aussi déclencher des poussées
de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques mais aussi
la sclérodermie, le lupus érythémateux, ou encore
la polyarthrite rhumatoïde chez des personnes prédisposées.
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![]() Alternative Santé - LImpatient - Février 2001 - N° 275 Editorial - Pierre Dhombre
La preuve du lien de causalité entré le vaccin contre lhépatite B et ses effets secondaires néfastes est établie par une équipe de chercheurs français. Cest un dérivé de laluminium, lhydroxyde daluminium, ajouté au vaccin pour stimuler les défenses immunitaires, qui provoque la grande fatigabilité des personnes vaccinées, leurs douleurs musculaires et articulaires chroniques, les maladies de leur système immunitaire (sclérose en plaques, lupus, etc). Ce nest peut-être pas la seule cause des problèmes post-vaccinaux mais cen est une. Etablie, vérifiée, scientifiquement prouvée. Les juges qui auront à apprécier les situations dramatiques de santé suite à la vaccination ne pourront plus ignorer cette nouvelle pièce au triste dossier du vaccin. Ces informations, dont nous publions le détail( ) sont dune importance capitale pour toutes les victimes qui cherchent à se faire indemniser. Si jusquà présent, les défenseurs des labos, le monde médical et jusquau secrétariat dEtat à la Santé pouvaient oser affirmer, au mépris de la souffrance des victimes, que la preuve du lien de causalité nétait pas faite, désormais cest faux. Bien sûr, les chercheurs qui ont vérifié ce lien sont dune prudence extrême. Ils le savent, leur découverte est une bombe. Ils affirment quil faut encore des confirmations et des études complémentaires. Il demeure quils ont prouvé que lhydroxyde daluminium est à lorigine dune nouvelle maladie quils ont appelée la myofasciite à macrophages. Or lhydroxyde daluminium est présent dans le vaccin hépatite B, mais aussi dans dautres vaccins : hépatite A, fièvre jaune, diphtérie, tétanos, polio, etc. Dans tous les cas observés par les chercheurs, les personnes avaient été vaccinées. Cette information sur les effets de laluminium nest pas absolument nouvelle. Notre collaborateur Régis Pluchet, dans notre hors-série le Guide des vaccinations, titrait déjà : « Alerte à laluminium et au mercure dans les vaccins » (hors-série 20, page 52), et dans les pages suivantes de ce numéro, il montre que le débat hydroxyde daluminium - choix dun autre adjuvant à base de phosphate de calcium existe depuis longtemps. Les laboratoires ont finalement tranché pour la plus mauvaise solution. La communauté scientifique va-t-elle pouvoir minimiser longtemps cette découverte ? Le secrétariat dEtat à la Santé va-t-il prendre les décisions qui simposent ? Nos confrères journalistes vont-ils avoir laudace den informer le public ? Répétons-le, cest là une information sans précédent. Même si, comme nous le révélons, elle nest pas inconnue des pouvoirs publics et si le comité consultatif pour la sécurité des vaccins de lOMS a validé les travaux des Français, ainsi que lAgence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Mais les journalistes médicaux informent-ils ? Cest la question que pose avec courage lun de nos confrères, Eric Giacometti, du Parisien, dans un livre quil faut absolument lire : La Santé publique en otage, les scandales du vaccin contre lhépatite b. Point par point il démonte lengrenage économico-politico-journalistico fétide de laffaire du vaccin hépatite B, la stratégie uniquement mercantile des labos, la complicité - désormais bien connue - du politique, le mutisme des journalistes qui en reçoivent les dividendes, le consensus mou à la française face à la liberté de pensée américaine. Comment interpréter la volonté délibérée des Français de ne pas informer sur les effets secondaires ? Sans doute par la peur daffronter le courant pro-vaccinaliste majoritaire, parce que le courage est la chose du monde la moins partagée dans les « élites » ! Mais certainement aussi parce que les « responsables » se disent à mi-voix quon ne fait pas domelette sans casser des ufs, que la vaccination étant « bonne » globalement, il ne faut surtout pas affoler la population en lui révélant ses bavures. La maman dune jeune femme atteinte de myofasciite après vaccin hépatite B nous a contactés récemment. « Les médecins ne veulent pas savoir. Les spécialistes ont peur que nous parlions. Ma fille Rébecca a aujourdhui 21 ans. Elle a été vaccinée en 1994 contre lhépatite B, après ses premiers troubles en cours de lannée 2000, les neurologues ont affirmé que cétait « dans la tête », mais une biopsie en août dernier a révélé quelle était atteinte dune myofasciite due à laluminium. Ma fille est invalide. Je suis très inquiète, il ny a pas de traitement à cette maladie. « Les victimes ont peur, elles craignent que ça ne dégénère en maladie du système immunitaire » Maintenant que tout est sur la place publique, personne ne pourra dire « On ne savait pas ». Que lEtat, les médecins, les labos et les juges disent la vérité. Ne pas le faire serait criminel.
![]() Régis Pluchet - ALTERNATIVE SANTE LIMPATIENT - Février 2001 - N° 275
Lune
des causes des accidents du vaccin hépatite B a été
découverte par des chercheurs français. Ce sont des adjuvants
vaccinaux à base daluminium. Jai été vaccinée contre lhépatite B en 1996. Depuis, je suis atteinte de douleurs musculaires et dune grande fatigue. Lorsque mes muscles sépuisent, je suis obligée de me tenir aux murs pour marcher. Je nai que deux heures dautonomie par jour, au bout desquelles je dois laisser mon corps se reposer le reste de la journée. Lorsque je suis fatiguée, jai des problèmes délocution, des difficultés de mémorisation, du mal à mâcher et à avaler, des troubles digestifs et urinaires. écrit Patricia. « Au bout de quatre ans, on a découvert que jétais atteinte dune maladie rare : la myofasciite à macrophages. Pourquoi ne parlez-vous pas de cette maladie ? ( ) Cest aussi la même maladie qui frappe Didier. En 1994, avant de partir au service militaire au Sénégal, il reçoit, en lespace de deux mois, six vaccins en neuf injections, dont trois pour le vaccin hépatite B Un an plus tard, en septembre 1995, les premiers symptômes de fatigue se déclarent, puis, au cours de la marche, il seffondre : il est hospitalisé à Dakar, réhospitalisé début 1996 à Paris. Atteint de douleurs musculaires et articulaires et dune grande fatigue, il précise. Il précise sur le site Internet quil vient douvrir : « Jai repris ensuite des activités sportives. Cela a été très difficile. Au bout dun an, jai du marrêter, car je tombais malade pendant les entraînements. Depuis mon état se dégrade lentement mais sûrement ». En 1998, une équipe de spécialistes français des myopathies, membres du Germmad (Groupe détudes et de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires) décrit dans le Lancet (N° 352 du 1er août 1998) (1) lapparition dune nouvelle maladie musculaire inflammatoire dorigine inconnue quils baptisent du nom de myofasciite à macrophages (MFM).
Cette maladie se caractérise par des douleurs musculaires et articulaires diffuses, touchant particulièrement les membres inférieurs, souvent déclenchées ou aggravées par un effort musculaire important (la maladie touche des adultes jeunes et souvent sportifs), devenant progressivement chroniques et invalidantes, accompagnées dans de nombreux cas dune fatigue persistante et, éventuellement de fièvre ou dautres symptômes. Sur le plan biologie, les analyses montrent une stimulation chronique du système immunitaire et la présence de divers auto-anticorps circulants. Des lésions musculaires sont décelables par biopsie et elles saccompagnent de la présence de macrophages (2) doù le nom de la maladie. Au fil des mois, le nombre de cas recensés dans les principaux centres français de pathologies musculaires augmente : de 120 à 130 MFM pour la période 1993-2000. Les membres du Germmad publient les résultats de leurs recherches dans plusieurs grandes revues médicales françaises et internationales (Journal of Neurology, Arthritis Rheum, Neuromuscular Disorders, Revue de médecine interne, la Presse médicale , etc). La MFM est classée dans les maladies orphelines. Elle est signalée au CDC (Centre de contrôle des maladies aux Etats-Unis) et à lOrganisation mondiale de la Santé. Une enquête épidémiologique nationale est menée par linstitut national de veille sanitaire, en collaboration avec le Germmad, afin didentifier lorigine du mal. Les chercheurs évoquent soit une infection, soit une cause environnementale, notamment une intoxication alimentaire ou médicamenteuse.
Lenquête permet daboutir en 1999, et de mettre en cause un dérivé de laluminium. En effet, après biopsie, toutes les analyses de microscopie électronique des macrophages (2) montrent la présence dun corps étranger. Lanalyse de cette substance révèle ensuite quil sagit dhydroxyde daluminium. Lhydroxyde daluminium est un adjuvant utilisé dans de nombreux vaccins, pour ses propriétés immunostimulantes. La totalité des patients ont été vaccinés avec des vaccins contenant cet adjuvant, dans les mois ou les années précédant la survenue des troubles, et les biopsies permettent de déceler systématiquement des lésions typiques de la maladie sur le site habituel dinjection des vaccins (muscle deltoÏde : muscle de lépaule). En outre, des rats à qui lon injecte un vaccin contenant de lhydroxyde daluminium présentent les mêmes lésions musculaires. Dans ces conditions, il est difficile de ne pas voir le lien de causalité entre la maladie et les vaccinations. En octobre 1999, le Comité consultatif pour la sécurité des vaccins de lOrganisation mondiale de la santé valide les travaux des chercheurs français : « Les faits qui ont été soumis au Comité prouvent lexistence dune entité histopathologique distincte, appelée myofasciite à macrophages, caractérisée dune part par la présence dans le deltoïde damas denses, persistants et localisés de macrophages ( .), accompagnés dinclusions cristallines daluminium, et dautre part par une réaction inflammatoire chronique » » (Relevé épidémiologique hebdomadaire de lO ;S, 15 octobre 1999).
LOMS, tout en constatant que les chercheurs ont fait la preuve que les injections daluminium chez les rats entraînent les mêmes lésions, émet quelques réserves. Elle ne reconnaît pour le moment que lexistence dun lien entre ces lésions et laluminium et demande des études plus larges, pour prouver le lien entre le vaccin et les symptômes des malades, notamment chez ceux qui sont atteints simultanément de MMF et dune maladie auto-immune. Dans lattente, lOMS refuse de modifier les recommandations concernant les vaccinations. Le Pr Chérin de lhôpital de la Salpétrière, qui anime le Germmad avec le Pr Gherardi, de lhôpital Henri-Mondor, nous a confirmé quune enquête épidémiologique était en cours : « Le vaccin hépatite B est le plus suspecté, parce que cest le plus utilisé. Mais il y a aussi le vaccin hépatite A et dautres vaccins qui contiennent de laluminium et dautres sources daluminium. Nous ignorons si cest une question de doses du vaccin ou si les personnes qui font ces maladies ont une susceptibilité génétique. Il y a des hypothèses mais nous devons rester prudents dans lattente de nouvelles études », assure-t-il. Comme les autres chercheurs, il ne veut pas en dire plus et minimise les effets indésirables de laluminium : « la myofasciite est une maladie peu douloureuse et qui ne saggrave pas », concédant juste : « Il y a des cas plus sévères lorsque la myofasciite est associée à dautres maladies ». Un jugement démenti par les témoignages des victimes. Comme Patricia et Didier, la mère de Rébecca insiste sur la gravité des symptômes : « Depuis un an, ma fille ne peut plus sortir seule, elle a besoin dêtre aidée pour marcher. A 21 ans, elle doit poursuivre ses études par correspondance. Elle a été vaccinée contre lhépatite B en 1994 et contre le tétanos en 1996, deux vaccins qui sont de laluminium. Les premiers symptômes ne sont apparus quau mois de janvier 2000. Au début, les médecins ny comprenaient rien, le problème avec cette maladie, cest quil ny a rien dans le sang. Le diagnostic de myofasciite na été établi quau mois daoût 2000, après une biopsie. Les spécialistes reconnaissent que cette maladie est invalidante, mais pour eux ça se limite à une grande fatigue musculaire. Ils ne veulent pas entendre parler des autres symptômes : difficultés de concentration et délocution, besoin de dormir de longues heures avec un sommeil très profond. Je connais une dizaine de personnes atteintes de MFM et toutes ont ces symptômes. Personne ne sait comment la maladie peut évoluer dans lavenir. Les spécialistes nous déconseillent de parler avec les autres malades, il ont peur quun nouveau scandale éclate ». Après laffaire du sang contaminé et celle de la vache folle, ces spécialistes craignent les tempêtes médiatiques. Mais, outre le témoignage des victimes, les études, résumés détudes et communications déjà publiées ne laissent guère de doute sur le lien de causalité entre le vaccin hépatite B (ou éventuellement dautres vaccins contenant de laluminium) et la MFM ainsi que autres maladies. Le Pr Gherardi doit sexprimer prochainement sur ce sujet dans le cadre de la mission parlementaire sur le syndrome de la guerre du golfe, que les vaccins aluminiques pourraient en partie expliquer. La découverte du Germmad révèle une toxicité insoupçonnée, avec la persistance à long terme (plusieurs années) de laluminium sur le site de vaccination. Cet aluminium a des propriétés neurotoxiques et il semble mobiliser le fer présent dans lorganisme, ce qui pourrait expliquer le syndrome de fatigue chronique accompagné de douleurs musculaires et articulaires. En outre, lactivation immunitaire chronique produite par laluminium, dont témoignent les analyses biologiques, pourrait favoriser des réactions auto-immunes. Aussi les chercheurs du Germmad pensent-ils que laluminium pourrait être la cause des maladies auto-immunes dont souffrent 34 % des malades atteints de MFM. La plus fréquente de ces maladies et la sclérose en plaques (13 % des cas), qui sexpliquerait aussi bien par les effets auto-immuns de laluminium que par sa toxicité sur le système nerveux. Une étude du Pr Gherardi et Chérin à paraître dans une revue scientifique doit faire prochainement le point sur toutes ces questions et sur les liens entre la myofasciite et les maladies du système nerveux central, comma la SEP. Leur découverte sexplique par une coïncidence : contrairement à leurs confrères étrangers, les myopathologistes français ont lhabitude de faire leurs biopsies au niveau du deltoïde, site dinjection des vaccinations.
Cest aussi la raison pour laquelle il y a très peu de cas de MMF chez des jeunes enfants, chez qui la vaccination se fait dans la fesse (lOMS signale toutefois trois cas de MMF chez de jeunes enfants). La découverte des chercheurs a des conséquences considérables, car elle remet en cause linnocuité des vaccins contenant de lhydroxyde daluminium. Il est possible que la majorité des personnes vaccinées avec de tels vaccins ne fassent pas de réactions à ce produit et que des facteurs génétiques expliquent la réaction des autres. Toutefois, sachant désormais que laluminium est susceptible de rester plusieurs années dans lorganismes des personnes vaccinées, de se cumuler avec dautres sources daluminium et de déclencher des symptômes après un effort physique intense, il est urgent danalyser la toxicité réelle des adjuvants aluminiques et le rapport bénéfices/risques qui en résulte. Le vaccin hépatite B est particulièrement en cause, parce quil a été utilisé sur une grande échelle. Certes, il nest pas prouvé que tous les effets indésirables de ce vaccin soient dus à laluminium. Certains pourraient être provoquées par dautres composants du vaccin. Mais de nombreux malades sont atteints de symptômes difficiles à étiqueter, accompagnés dune grande fatigue et de douleurs musculaires et articulaires chronique, comme nos enquêtes sur ce vaccin lont montré depuis cinq ans. Ces malades vont peut-être pouvoir enfin trouver une explication à leurs problèmes, en sadressant aux spécialistes de la MFM. En outre, tus ceux qui sont atteints de SEP ou dune maladie auto-immune après vaccin hépatite B ont eux aussi intérêt à vérifier sils ne sont pas simultanément atteints de MFM et dune intoxication à laluminium qui serait la cause ou lune des causes de leur maladie. Une enquête épidémiologique simpose comprenant notamment une biopsie musculaire au niveau du deltoïde et la recherche dune hyperactivaton imunitaire. Selon le Pr Gherardi, lagence française de sécurité sanitaire des produits de santé et lInstitut national de veille sanitaire sy préparent, en collaboration avec les laboratoires Aventis-MSD et lOMS. Un lien de causalité étant désormais établi, lorsque laffaire sera rendue publique, il sera difficile à ladministration et aux tribunaux de laisser les victimes sans indemnisation. Difficile aussi de continuer à cacher que tout a été fait pour étouffer les travaux des chercheurs qui dénonçaient depuis trente ans la toxicité de laluminium (encadré). Sans attendre des études supplémentaires, le principe de précaution doit conduire à la suspension immédiate des vaccinations obligatoires avec les vaccins à base daluminium.
Les vaccins inactivés sont moins actifs quand ils ne sont préparés quavec la souche vaccinale. Aussi les fabricants de vaccins utilisent-ils des adjuvants de limmunité qui renforcent leur action. Lhydroxyde daluminium est le principal adjuvant utilisé aujourdhui et on le trouve dans les vaccins contre lhépatite A, lhépatite B, la fièvre jaune et dans la plupart des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio, quils soient utilisés seuls ou en association avec dautres vaccins (Pentacoq, Infanrix). Pourtant, il y a plus de vingt ans que cet usage est discuté en raison de la toxicité de laluminium. Ce produit chimique est connu pour ses effets allergisants et certains chercheurs mettent en cause sa toxicité pour le système nerveux, le soupçonnant dêtre lune des causes de la maladie dAlzheimer. Comme nous lexpliquons dans notre Guide des vaccinations (hors-série N°20), à lépoque où Pasteur Vaccins était un laboratoire de lInstitut Pasteur, ses chercheurs avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Il y a quinze ans, une polémique avait éclaté entre les chercheurs de Pasteur et ceux de Mérieux à propos de la toxicité des adjuvants aluminiques. Peu après, Les laboratoires Mérieux rachetèrent Pasteur Vaccins. Laffaire fut enterrée, les vaccins à base de phosphate de calcium disparurent et lutilisation de lhydroxyde daluminium fut généralisée. Il est aujourdhui très difficile de se procurer des vaccins inactivés non absorbés sur hydroxyde daluminium - Régis Pluchet -.
Alors que des enquêtes démarrent sur les effets de luranium appauvri, la découverte des chercheurs du Germmad (Groupe détudes et de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires) dont un sérieux crédit à lhypothèse selon laquelle les vaccins pourraient être à lorigine dune partie des syndromes apparus après les guerres du Golfe et des Balkans. Si la responsabilité de laluminium est peu probable dans les leucémies, elle est envisageable dans tous les cas où les symptômes ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages. Le Pr Gherardi propose quune étude soit réalisée chez tous les patients se déclarant souffrir des ces syndromes , pour vérifier la responsabilité de laluminium. - Régis Pluchet -
![]() Interview ALTERNATIVE SANTE - LIMAPTIENT - Février 2001 - N°275 Eric Giacometti a largement contribué à rendre public le scandale du vaccin hépatite B, par ses enquêtes parues à la fin de lannée 1996 dans VSD et dans Le Parisien depuis. Il vient de publier « La Santé publique en otage. Les scandales du vaccin contre lhépatite B » (éd. Albin Michel) où il dénonce les lobbies et la loi du silence ALTERNATIVE SANTE - LIMPATIENT : Voyez-vous des ressemblances entre laffaire du vaccin hépatite b et celle du sang contaminé ?
Eric Giacometti
: Dans les deux cas, on peut constater l omerta », la loi
du silence, des journalistes médicaux. Quand les victimes du
sang contaminé ont voulu alerter les journalistes, elles se sont
fait renvoyer. Avec le vaccin hépatite B, cest pareil.
Mis à part, votre mensuel, les rédactions nont pas
voulu voir les victimes. Les quelques journalistes qui ont enquêté
sur ces sujets, nétaient pas, à de rares exceptions,
des journalistes chargés des questions médicales. Vous mettez particulièrement en cause les journalistes. Que pensez-vous des ambiguités du ministère de la Santé qui finit par reconnaître quil y a un problème et qui assure en même temps quil ne faut pas affoler les populations ? Lambiguité du ministère existe depuis le début. Lorsque Kouchner a arrêté la campagne dans les collèges, il sest heurté à une lever de boucliers des associations de pédiatres, et de celles de parents délèves, en passant par lOMS, les laboratoires et les journalistes médicaux. Dans ces conditions, je ne pense pas quil pouvait retirer le vaccin. Il a choisi une solution intermédiaire. Dans le contexte, il a su prendre une décision courageuse. Mais ce nest pas le principe de précaution qui a joué. Cest ce que jappellerais le principe de rattrapage. On rattrape toutes les erreurs qui ont été faites avec la vaccination tous azimuts. Kouchner na pas décidé larrêt de la vaccination, mais le retour à une politique de vaccination individualisée, ciblée sur les populations à risque, avec une analyse des contre-indications qui aurait dû être la position de départ. Le vrai principe de précaution, cela aurait été de retirer le vaccin. Autre ambiguité, Le Parisien a déclenché une tempête médiatique en révélant que des victimes sont indemnisées, un lien de causalité étant reconnu entre la vaccination et leur maladie. Or le ministère a déclaré que ce lien nétait pas reconnu, mais quil fallait indemniser les victimes parce quon ne pouvait pas lexclure. On a « balancé » ce communiqué uniquement pour éteindre le feu médiatique. Ce communiqué était un modèle de tartuferie, comme vous lavez écrit dans votre journal. LAgence et le ministère ont-ils une volonté réelle de faire toute la lumière sur ce problème ? LAgence du Médicament a donné lalerte. Son plus gros budget sur les effets indésirables concerne le vaccin hépatite B Elle a fait son boulot. Mais le gouvernement sabrite derrière les études épidémiologiques. Or, et cest là une des clefs de laffaire, il ne faut pas tout attendre des études épidémiologiques. Celles-ci ne peuvent montrer quun risque fort à léchelle dune population importante. Si le risque ne concerne que deux mille personnes ou un peu plus, cest un risque faible et les études épidémiologiques sont quasiment incapables de le déterminer. Mais, comme la écrit le Pr Bégaud, on peut très bien reconnaître une imputabilité sans quil y ait des études statistiques. Pourquoi le gouvernement ne fait-il que comptabiliser les victimes et pourquoi ny a-t-il pas de recherches faites sur le lien de causalité ? Il y a quand même quatre à cinq pistes qui tiennent la route. Ce nest pas compliqué de mettre quelques labos là-dessus. Est-ce à cause des liens de lInserm avec les laboratoires pharmaceutiques que rien nest fait ? Quant à lInstitut de veille sanitaire, il est tenu par des gens qui sont à priori favorables au vaccin. Je pense que le ministère ne joue pas le jeu des labos. Mais il a peur que les gens ne comprennent pas une remise en question du vaccin. Nous avons tous été tellement conditionnés, moi le premier, à croire quun vaccin est toujours bon et efficace ! Après une période de mauvaise foi flagrante, le gouvernement a collaboré avec le REVAHB, lassociation qui regroupe les victimes. Sil ny avait pas eu le Revahb, il ny aurait rien eu. Son rôle a été essentiel pour lancer une enquête et pour la médiatisation de cette affaire. Malgré tout ce qui a été dit, lidée générale reste quil y a une rumeur plutôt quune réalité. Laffaire na pas vraiment éclaté. Pensez-vous que cela tient à lidéologie vaccinale en France ? Cest vrai, on parle beaucoup de quelques cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob transmise par la vache folle alors quil y a 1800 à 2000 victimes du vaccin hépatite B. On peut sétonner que les journalistes et les politiques ne sen inquiètent pas plus. Aux Etats-Unis, il y a une commission denquête parlementaire qui a entendu les victimes du vaccin hépatite B. Je ne pense pas pour autant que ce soit lidéologie vaccinale qui soit à lorigine de cette situation. Ce sont les effets indésirables des médicaments qui sont un sujet tabou. En coulisses, on sait quil y a beaucoup de problèmes, mais les journalistes qui encensent les nouveaux médicaments, après avoir bénéficié des faveurs des laboratoires, nont plus rien à en dire lorsquon découvre que ces médicaments ont des effets secondaires.
Pour avoir
une information sûre, concernant les médicaments, on ne
peut se fier à personne . Pas plus au ministère de la
Santé, aux experts, à son médecin quaux journaux.
En matière de médicaments, la démocratie nexiste
pas en France. Il nous manque un véritable pouvoir consumériste
fiable et efficace sur ce sujet. Contrairement à ce qui se passe
aux Etats-Unis, les associations de consommateurs ne font pas leur boulot
dans ce domaine. Les seuls à faire des enquêtes sur les
effets secondaires des médicaments, ce sont la revue médicale
Prescrire et vous, ALTERNATVE SANTE - LIMPATIENT, pour les usagers.
![]() ALTERNATIVE SANTE - LIMPATIENT - Avril 2001 - N° 277 - Régis Pluchet Les recherches montrent que laluminium des vaccins peut rester plusieurs années chez les vaccinés et expliquent sans doute des réactions auto-immunes, dont la sclérose en plaques. Alternative Santé - LImpatient - Comment avez-vous pensé à la responsabilité de laluminium ?
Pr Romain
Gherardi : Le 1er août 1998, jai publié avec Michel
Coquet, Patrick Chérin et plusieurs collègues un article
dans le Lancet, qui décrivait une nouvelle maladie en
plein développement : la myofasciite à macrophages
(MFM). Cette maladie est très bien caractérisée
par des lésions typiques, mises en évidence par des biopsies,
par des douleurs musculaires et articulaires diffuses qui prédominent
souvent dans les membres inférieurs, et par un syndrome de fatigue
chronique, cest-à-dire une fatigue prolongée pensant
plus de six mois, associé à un sentiment de sommeil non
réparateur. On ne sait pas vraiment ce que signifie ce syndrome,
mais il est relativement fréquent dans les pays développés.
De plus, environ un tiers des patients ont une maladie auto-immune,
la pus fréquente étant la sclérose en plaques.
Pari les hypothèses sur lorigine de la MFM, nous avons
dabord évoqué la possibilité dune maladie
infectieuse. Mais nous avions remarqué des inclusions cristallines
dans les macrophages (cellules du système immunitaire). En octobre
1998, lanalyse de ces inclusions par le Dr Philippe Moretto nous
a révélé, à notre grande surprise, quil
sagissait de cristaux daluminium. Comment sexpliquent ces résultats contradictoires ?
On a commencé
par ne pas bien comprendre. Mais, devant la présence de grandes
quantités de macrophages et de cellules inflammatoires, jai
recherché les liens possibles entre laluminium et des réactions
immunitaires et jai trouvé que lhydroxyde daluminium
pouvait être utilisé comme un adjuvant vaccinal. A partir
de là tout séclaire. Nous avions en fait détecté
les lésions uniquement dans le deltoïde (muscle de lépaule),
du moins chez ladulte, et dans quelques cas dans le quadriceps
(muscle de la cuisse), chez des enfants. Or ces deux muscles sont les
sites habituels des vaccinations. Comment se fait-il que laluminium nait pas été éliminé entre-temps ? Lidée qui prévalait jusquici, cest que cet adjuvant, utilisé depuis 1926, ne posait pas de problème et quil était éliminé en quelques semaines ou tout au plus en quelques mois. LOMS a posé lhypothèse selon laquelle la persistance de laluminium pendant des années prouvait que, pour des raisons inconnues, peut-être génétiques, certains sujets sont incapables déliminer cet aluminium dans les temps normaux. Malheureusement, il ny a aucune étude scientifique montrant la durée de la persistance de lhydroxyde daluminium, injecté par voie intramusculaire chez lhomme ou lanimal. Dans mon laboratoire, le Docteur Authier vient de réaliser une étude chez le rat qui montre que des injections dhydroxyde daluminium, à des doses proportionnelles à celles qui sont pratiquées chez lhomme, entraînent une persistance certaine de laluminium à six mois et dans certains cas un an après linjection. Ce résultat explique que laluminium des vaccins puisse rester chez lhomme, au site dinjection, pendant plusieurs années. Les maladies auto-immunes de certains patients sont-elles dues directement à laluminium ? Personnellement, je crois à une relation indirecte. Il semble plausible que la persistance pendant des années dun immunostimulant dans le muscle puisse induire un état dhyperactivation immunitaire. Cela pourrait dans un premier temps donner au malade un sentiment de fatigue et des douleurs musculaires et articulaires. Cette stimulation immunitaire chronique, qui dure des années, pourrait éventuellement favoriser ensuite lémergence dune maladie auto-immune, que peut-être le patient aurait fait de toute façon à loccasion dune maladie infectieuse ou dun autre facteur déclenchant. LOMS avait réclamé en octobre 1999 une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations. Nest-il pas urgent de démarrer cette enquête ? Je crois quil est très important quune telle enquête puisse être mise rapidement en route, car seule lépidémiologie peut actuellement affirmer ces liens. Linstitut nationale de veille sanitaire vient de publier un rapport dinvestigation exploratoire sur la MFM, et lAgence française des produits de santé ma déclaré que létude épidémiologique quelle doit mener était imminente et allait démarrer dans les jours qui viennent. Ne pensez-vous pas quil soit utile de faire connaître lexistence de la MFM à tous les médecins, ainsi quaux patients présentant des symptômes qui ressemblent à ceux de la MFM, notamment ceux qui sont victimes de problèmes après le vaccin hépatite B ? Les médecins commencent à connaître la MFM, même sils ne sont pas toujours convaincus. Si vous voulez rendre un service aux patients présentant des symptômes qui ressemblent à ceux de la MFM, conseillez-leur de se faire faire une biopsie au lieu dinjection du vaccine. Cette biopsie pourrait éventuellement être utile à toutes les personnes qui pensent être victimes du vaccin hépatite B mais elle concerne prioritairement celles qui ont des douleurs musculaires et articulaires ainsi quun syndrome de fatigue chronique. Vous pouvez leur dire que cest une opération très simple et très peu douloureuse. A lhôpital Henri Mondor et dans dautres centres hospitaliers universitaires, nous sommes parfaitement équipés pour cela. - Propos recueillis par Régis Pluchet.
Linstitut
national de veille sanitaire devrait publier fin mars un rapport préalable
à létude épidémiologique sur laluminium
des vaccins et la myofasciite à macrophages. Le démarrage
de cette étude par lAgence française des produits
de santé est imminent, nous annonce ci-contre le Pr Gherardi.
LOMS avait demandé cette étude en octobre 1999.
Pour quelle démarre enfin, il aura fallu larticle
que nous avons publié dans notre numéro de février
et sa reprise dans le journal de TF1, nous a assuré le Pr Gherardi.
Il est important que les patients concernés participent aux études
et à cette enquête. Qui est concerné ? Tous
ceux qui présentent de symptômes de fatigue chronique associée
à des douleurs musculaires et articulaires. Cela concerne tout
particulièrement de nombreuses victimes du vaccin contre lhépatite
B, certaines personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique
post-infectieuse ou de fibromyalgie. |
Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations : une association capable de répondre aux questions que vous vous posez concernant les obligations vaccinales et les suites vaccinales. Association Entraides aux Malades de la Myofasciite à Macrophages : cette association pourra vous indiquer la marche à suivre dans le cas d'une suspicion de Myofasciite à Macrophage (MFM). |
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![]() Pourquoi au Lycée du Grand-Chenois, de Montbeliard dans le Doubs, et partout ailleurs en France, en 1995-1996, 42 % des garçons et 47 % des filles se plaignent dimpression de fatigue, de malaise ? Un pourcentage important délèves se plaignent aussi de maux de tête, de troubles du sommeil, de réveils nocturnes. Un sur quatre déclare souffrir de troubles anxieux ! Pourquoi parle-t-on de pathologies chroniques, de nouveaux problèmes médicaux chez les adolescents tels que les affections respiratoires ? Pourquoi, en 1995, dans un Lycée de Seine et Marne, un questionnaire diffusé à tous les élèves fournit la constatation suivante : « Le suicide et le mal-être est la première préoccupation de ces adolescents » ? (VERTIGES DE VIE - 1995). - enquête citée dans Bibliographie suicide et tentative de suicide chez ladolescent - Les troubles somatiques (troubles du corps ) représentent 36 % des motifs dhospitalisation en 1996, ensuite les maladies chroniques (32 %) et les tentatives de suicide (23%). Merci de ne pas invoquer le fait de manger des sandwichs ou la pollution de lair pour tous ces troubles. Un peu de dignité sil vous plait. Merci. Pourquoi 63 % des adolescents scolarisés en 1996 ont des conduites violentes ? 50 % se disent fatigués. Observez quils sont loin dêtre idiots ces adolescents puisquils réussissent très bien à analyser et donc obligés dintégrer la fatigue et lanxiété. En lespace de deux ans (rappel : 15 millions de doses vaccinales hépatites b vendues en 1994 et 23,3 millions en 1995, 15 millions en 1996) les parents auraient tout-à-coup failli à léducation, la société aussi, etc etc etc !!! Pourquoi cependant, pendant ce temps, les 24-30 ans, qui ont échappé au forcing de la vaccination hépatite B, et qui nont pas été rattrapés par la Mutuelle des étudiants, sont eux capables de mener leur vie, sans souffrance, vie professionnelle, vie affective, vie sportive, vie defforts et de détente ? Pourquoi tout foutrait le camp entre 1994 et 1997 ? Pourquoi tous les efforts des parents seraient subitement anéantis, et de cette façon, en lespace de 3 ans ?
Parce que répondre à des jeunes gens, que cest la transformation du corps , la naissance dun petit frère mal vécue, le fait de manger des sandwichs ou lai pollué respiré, ou que sais-je pour expliquer des troubles organiques qui ont tout lair dune pathologie neuromusculaire et neuropsychique post-vaccination hep B, cest « se payer la tête » des Jeunes, cest manifester un mépris total de leur souffrance. Dans quel monde vivons-nous ? La vérité sil vous plait et lon pourra peut-être avancer. La France, en 2001, et depuis maintenant plusieurs années est ingouvernable.
Comment gouverner
4 à 5 millions de jeunes gens qui vivent au quotidien un certain
degré de « déficience respiratoire » ? Eh
oui la fatigue des muscles respiratoires, cela ne sappelle pas
autrement. Faiblesse ou déficit neuro-psychique associé
pour bon nombre. (De toute façon, sur le plan mental ce nest
pas gérable).Nous mettrons sur le site suffisamment déléments
de physiologie sur le système neuromusculaire et neuropsychique
pour que le lecteur puisse comprendre ce dont il sagit.
Ah bon, mais
comment la reconnaître cette fatigue, cette fatigue respiratoire
? Quauriez -vous fait, vous Messieurs les Politiques, à cet âge-là et dans cet état de souffrance organique ? Vous auriez fait pareil ! Ya de quoi tomber plus ou moins fou. !
Tel est le titre dune conférence sadressant aux parents en 2001. (organisé par le Centre régional de prévention des conduites à risques des adolescents - CNDT - ) Non, Adolescences du pays des suites de la vaccination hépatite B Intéressons-nous aux infirmières en 1991 (étude sur le site). Elles ne se portent pas mieux que les jeunes gens. 30 à 43 % consomment des tranquillisants et somnifères. (Et encore le médecin statisticien ajoute : nous pensons que nos chiffres sont sous-estimés, nous navons pas pris en compte celles qui sont en arrêt longue maladie et celles qui démissionnent !). 50 % des infirmières ont eu recours à un arrêt de travail en 1991. Anxiété ressentie de façon physique pour 35 % des infirmières dans un hôpital. Etc etc. Personne na titré encore une conférence « INFIRMIERES NI DICI NI DAILLEURS » et pourtant même tableau ! On aurait vacciné tous les jardiniers de France, et il aurait fallu titrer « Jardiniers ni dici ni dailleurs ». Et si cela avait fait chez les architectes , aurait -on écrit « Architectes ni dici ni dailleurs ». Donc ce sont les « Infirmières du pays des suites de la vaccination hépatite B ». La France a formé des milliers et des milliers dinfirmières, dans tous les départements de France plusieurs villes formaient des infirmières. Il ny en a plus. Evincées, exilées du travail par la vaccination hépatite B.
On entend
souvent et nous sommes daccord « Travailler na jamais
tué quelquun ». Tous les patients se souviennent
de ces matins, où si tôt éveillé si tôt
en forme.
Ventiler pour lhomme représente un travail dendurance. « On nobserve pas de fatigue des muscles respiratoires chez un sujet normal (sain) » - Notion de physiologie -. Ceci veut dire que vous pouvez traverser lAtlantique à la rame dans tous les sens, courir et courir des marathons, que sais-je, on nobserve pas de fatigue des muscles respiratoires. Chez lhomme sain, lorsque nous éprouvons la sensation de fatigue cest que nous éprouvons le besoin de restaurer (chapitre fatigue asthénie) LInternaute trouvera sur le site beaucoup de notions de physiologie et de pathologie, notamment sur le sujet qui nous préoccupe : la fatigue des muscles respiratoires. Pour quà la question : quelle est votre préoccupation principale, des lycéens en 1995 répondent : le suicide et le mal-être, il faut vraiment une situation de désespoir, de détresse incommensurable ! Car, au risque de nous répéter, si la fatigue des membres inférieurs ou supérieurs (muscles élévateurs des membres principalement ou muscles leviers) limite la capacité fonctionnelle de lindividu considérablement cest bien la fatigue de ces muscles respiratoires (toujours en activité puisquils constituent le soufflet, la pompe thoracique) qui crée ce stress, ce désordre, ce malaise. Et aucun organisme ne peut accepter ce stress organique dans la sérénité. La fatigue des muscles respiratoires cest 24 heures sur 24 et sans solution. Comme dit Fred sur le Forum, « Les jeunes sont tellement fatigués, tellement accoutumés à cette fatigue, quils lont intégrée ». Intégrer veut dire vivre avec, sans en parler, puisquils sont toujours taxés de qualificatifs qui deviennent vite insupportables « intolérables ». Mais intégrer ici ne veut pas dire solutionner car cest sans solution. Les signes cliniques de linsuffisance respiratoire dorigine neuromusculaire sont peu marqués, voire totalement absents : la dyspnée est souvent remplacée par une sensation non spécifique doppression thoracique, dangoisse ou de limitation de la parole (J. C. Raphaël, L. Auriant, B. Clair, P. Gadjos) - (Chapitre Insuffisance Respiratoire sur le Site). Les auteurs rappellent qu « un syndrome restrictif majeur peut être totalement cliniquement, biologiquement et radiologiquement asymptomatique » . Il est facile de comprendre quun individu ne peut se coltiner un défaut de pression des muscles respiratoires pendant six mois, un an, 10 ans dans le mépris général, ne sachant lui-même étiqueter sa pathologie.
Il faut se rappeler les trois stades du Stress (Chapitre Fatigue et asthénie sur le Site). Eh bien, dans le cas de déficit des muscles respiratoires, lon a les 3 stades ensemble en permanence.
1) Réaction
dalarme : en permanence, le sujet ressent une sensation diffuse
de gêne, doppression thoracique, de malaise. « Et
Hop, maîtrisons lobstacle » . Il faudrait toujours
maîtriser cet obstacle de muscles respiratoires insuffisants dans
la force, dans le travail. Comment faire ?
Donc les tentatives
déchappement sont : - soit conscientes : se mettre encore plus en apnée pour sourire, pour paraître aimable, pour paraître moins souffrant. Mais ça ne peut pas durer longtemps. Parler, nous aimons parler, mais cela nous fatigue considérablement voire dangereusement (énervement, agressivité)..(Lapnée est une sensation que nous avons toujours plus ou moins, sensation de travail respiratoire intense, que nous tentons de contrôler, à chaque mouvement respiratoire). - soit inconscientes : perdre cette conscience dun malaise de chaque instant, dun travail phénoménal respiratoire de chaque instant. Avec des drogues , des somnifères, de lalcool, etc etc etc. Des alternatives plus faciles existent : la cigarette.. Des alternatives qui vous conduisent au-delà dans lépuisement (le sexe, lamour, par ex.) , mais au point où vous en êtes en permanence, cest nest pas le plus grave ! Puisque cest sans solution. 3) Phase dépuisement ou de décompensation . On ne peut même pas dire que lon débute la journée avec le premier stade, puisque le rythme respiratoire se ralentissant durant le sommeil, et les problèmes de pressions internes à régler se majorant encore durant le sommeil, on se réveille le plus souvent au stade 3. Marine nous dit : « Quand je me réveille le matin, jai toujours limpression que je viens de courir un 100 m ». Céline : « Si je mécoutais, je ne me lèverais jamais, tellement je suis épuisée et mal ». Et cest bien aussi pour cela que lon peut toujours retarder le coucher, car le réveil est certains jours extrêmement difficile, à vous faire peur. Il vaut quelques fois mieux rester éveillé. Tous ces troubles du sommeil font que de jour, à tout moment presque, on peut retourner se coucher (peut-être le sommeil vous emportera). Et lon réussit à dormir ou pas. Voyez, ya vraiment pas de quoi jubiler. Cest insupportable régulièrement et il ne faut pas le dire. Cela dérange. Nos responsables voudraient entendre que les corps sont jeunes et que la belle mécanique fonctionne bien.Eh non, Messieurs, le belle mécanique est cassée. Et tout cela, parce que les autorités sanitaires de notre pays nont pas fait leur travail en 1993 avant de décider de vacciner abusivement des millions dindividus.) Alors, on cogite, mais cest sans solution. On est loin de la rigolade lorsquune fonction aussi essentielle que la respiration constitue un travail phénoménal de chaque instant. Cest dans la détresse que celui-ci se fait péniblement. Il suffit de lire les visages. Un bébé sait le faire. Visages figés, immobiles, concentrés, souffrants. Concentrés à respirer, cest cela. Alors cessons les propos injurieux que tous nos responsables tiennent depuis maintenant plusieurs années. Nos responsables ne savaient pas en quoi consistaient les effets secondaires du vaccin hépatite B. Eh bien quils le sachent. Une remarque : nous aurions 20 ou 30 000 mammifères marins en détresse respiratoire « la gueule ouverte » sur nos côtes françaises, la France serait en émoi, nous aurions des reportages télévisés, un plan spécial. Mais là nous avons 10 à 12 millions dindividus en détresse de la pompe respiratoire et en détresse neuro-psychique. Certains se tiennent polis, gentils, dans lignorance de leur mal, dautres cherchent à fuir en permanence, cest presque de la survie. Mais personne, parmi nos gouvernants, na le courage dannoncer le « sujet. » Mais quelle horreur. Ce quil ne faut plus supporter, de la part des pneumologues. - Un jeune patient consulte pour dyspnée (courrier du médecin traitant). Il nest pas cru. Le pneumologue, lui dit presque en face, « Vous nêtes pas essoufflé après avoir retiré votre pull » Sous =-entendu : donc je ne vous crois pas. Eh non, Monsieur, lorsque lon a un déficit des muscles respiratoires, de la pompe on ne peut accélérer sa respiration, on ne peut hyperventiler puisque la pompe est déjà dépassée pour assurer un rythme sub-normal. Si maintenant il faut former les pneumologues à cette pathologie ! - Un second patient a consulté un grand pneumologue, (courrier idem) le médecin ne la même pas examiné (il navait pas dasthme, pas de suspicion de cancer du poumon ) tout juste pris pour un « fou ». Mais quelle horreur ! Dans quel monde vivons-nous ? Dautres témoignages ressemblent à ceux-ci.
Déclaration des droits de lenfant : « ( ) lenfant doit pouvoir grandir et se développer dune façon saine, à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées lenfant a droit a des soins médicaux adéquats. ( .) Lenfant, pour lépanouissement harmonieux de sa personnalité, ( ) atmosphère de sécurité morale ( ). La société et les pouvoirs publics ont le devoir Lenfant doit bénéficier dune éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette dans des conditions dégalité et de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société » En France, enfants de moins de 18 ans : 7 à 8 millions ont du recevoir les 4 doses vaccinales hépatite B. On est loin des droits de lhomme dans toute cette « affaire ».
Ce sont deux notions qui représentent des aspects différents et qui sajoutent lune à lautre dans cette pathologie dinsuffisance respiratoire dorigine neuromusculaire.
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